Dieu, c’est moi…et vous ?

En route pour l’ascension !

Regarder dans les yeux

Je vous fais part de réflexions qui me sont venues en commençant l’excellent livre d’Eckhart Tolle : Nouvelle Terre.

Quand on regarde (la vue est le plus magique des 5 sens) quelque chose de naturel, du règne minéral, végétal et animal, on voit une forme extérieure. Cette forme est délimitée par un contour, qu’on peut toucher, dessiner. Ce contour constitue sa limite spatiale, si bien qu’il constitue une discontinuité avec le reste de l’espace environnant. Cette discontinuité nous indique que l’objet est séparé de nous, et réciproquement, car nous avons nous-mêmes notre forme.

 

Or on peut lire partout : cette séparation est une illusion, créée par la forte dualité de cette 3D, et en réalité, nous ne faisons tous qu’Un. Comment appréhender cette contradiction, alors que l’évidence nous montre le contraire ?

En fait, si la forme matérielle (extérieure) nous indique la division, c’est l’aspect immatériel ou éthérique (invisible, spirituel, intérieur) qui nous convie à l’union et la fusion. Le problème, c’est qu’on ne peut normalement percevoir que la forme matérielle avec nos sens habituels (principalement la vue). Alors, comment accéder à la parie intérieure ? Comme pour tout, il faut commencer avec des choses simples : revenons aux 3 règnes, la Nature étant la meilleure école.

 

Prenons par exemple du charbon, constitué de carbone amorphe, on le trouve sous terre et on le brûle. Mais ce carbone, sous certaines conditions de température et de pression, peut exister sous la forme cristallisée du diamant que l’on porte sur soi comme parure. Quelle différence ! Regardez un morceau de charbon noir, et un diamant transparent, on sent un émerveillement devant le diamant, sa lumière, son éclat, sa beauté. Ça ne veut pas dire que le charbon est laid, mais l’émerveillement devant le diamant vient de sa partie éthérique plus élevée que celle du charbon (plus matériel) : il est « moins dense (plus léger) » , sa fréquence vibratoire est plus élevée, ses électrons tournent plus vite. Cet émerveillement est une mémoire de notre monde de jadis (de l’autre côté du voile) où tout est éthérique.

 

La même chose dans le monde végétal : regardons une ortie et une orchidée. Les racines de l’ortie rampent dans la terre, tandis que l’orchidée s’accroche simplement à une branche d’arbre. La beauté, la grâce, la fragilité de la fleur de l’orchidée imposent l’admiration, le respect, l’attention. La partie éthérique de l’orchidée est plus élevée que celle de l’ortie, si bien que quand on regarde l’ortie, on s’attarde sur sa forme, ses picots…tandis qu’on s’émerveille du miracle de la Nature pour l’orchidée, on ressent sa beauté sans la délimiter vraiment.

 

Et dans le monde animal : comparons une tortue, lente, rampante (sa vie est une véritable tortu r e), avec une mésange (mes ange) : il faut des heures à la tortue pour parcourir les quelques battements d’ailes de la mésange. Oui, celle-ci est plus volatile, moins dense, plus éthérée que la tortue, sa fréquence vibratoire (électrons) est plus élevée. Quelle joie de regarder une mésange venir picorer les graines qu’on a déposées dans le jardin…

De même, on peut prendre l’exemple d’un jeune animal, un chiot, un agneau, un ourson, ne sont-ils pas mignons, attirants, quel regard tendre nous avons. Pourquoi ? parce que leur jeune âge fait qu’ils ne sont pas encore entré tout à fait dans la matérialité, ils ne sont pas encore ancrés tout à fait dans la densité, leur partie éthérique (qu’ils avaient complètement avant de se manifester sur terre) est encore élevée. N’avons-nous pas envie de les prendre dans nos bras, de la caresser, de les chouchouter comme un bébé ? De ne faire qu’un avec eux ? Ils sont si « innocents »…

Le règne animal est le plus éthérique des 3 règnes, et dans celui-ci, quoi de plus gracieux qu’une colombe blanche ? Pas étonnant qu’elle symbolise la Saint Esprit dans la religion chrétienne !

 

Et pour les hommes, alors ? Ici, pas d’équivalent (aussi marqué) de charbon/diamant, ortie/orchidée, tortue/mésange, il n’y a qu’une espèce d’homme ! Alors, comment percevoir la partie éthérique qui nous unit sans voir les apparences qui nous différencient ?

REGARDER DANS LES YEUX.

Les yeux ne sont-ils pas magiques ? La partie la plus délicate, la plus belle, la plus merveilleuse, la plus attirante, la plus lumineuse, la plus éthérique de notre corps. Regarder dans les yeux quelqu’un avec qui nous avons un contact, une conversation est difficile, car il faut ne pas s’accrocher au mental/égo qui rend cet exercice quasi impossible (mais que va-t-il penser de moi si je le regarde dans les yeux ? suis-je digne ?…). Mais lorsqu’on y parvient, remarquez comme les corps ont tendance à s’évaporer, on ne voit plus que la lumière des yeux, et à travers ces yeux, on découvre enfin l’âme, la partie éthérique, qui permet alors de fusionner.

S’émerveiller de la partie éthérique de ce qui nous entoure, voilà le secret de l’Unité, regarder tout avec les yeux d’un enfant, sans le lourd bagage mental de notre système de croyances élaboré aux cours des ans qui catalogue, juge, compare, sépare selon l’aspect extérieur matériel.

L’homme est en train de se transformer vibratoirement pour devenir un humain, comme pour passer du charbon au diamant, de l’ortie à l’orchidée, de la tortue à la mésange. Notre devenir (l’humain) est à nous (l’homme), ce que nous sommes au chien….

Deniz

 

avril 24, 2008 - Publié par algekael | Ether, Mes textes | | Un commentaire

Un commentaire »

  1. Ressentir “l’éthérique” c’est assurément ressentir ce qui se voit avec le coeur. Quelle que soit l’information extérieure transmise par nos sens, ces derniers nous permettent de voir une matérialité qui n’est que l’image extériorisée du contenu.

    Nos sens voient la forme, le contenant et cela est traité par notre cerveau tandis que le contenu lui ne peut être capté que sur des fréquences supérieures appartenant plus au domaine du ressenti, du coeur et donc de l’âme.

    C’est notre capacité à nous brancher au-delà de l’apparence qui nous fait craquer. Alors mentalement nous disons que c’est beau, sublîme, divin. C’est cette perception intérieure de la perfection de ce que l’on voit, touche ou entend, qui nous rappelle à nous-mêmes notre véritable identité.

    C’est par la résonance avec certaines choses de l’extérieur que nous pouvons prendre conscience de ce qui est en nous. Alors plus nous nous dégageons des filtres, des paires de lunettes culturelles, nous nous autorisons à nous découvrir.

    Cela s’appelle l’émerveillememt. L’orchidée n’est pas supérieure à l’ortie, elle est seulement moins chargée de négativité dans notre culture. Il en est de même pour le charbon et le diamant : ils brûlent tous les deux sauf que l’un coûte très cher tandis que l’autre se trouve dans les restes du moindre feu.

    Il en est de même pour les bébés animaux ou humains. Parce qu’ils sont petits et sans protection véritable, notre compassion est activée. De ce fait, ils nous semblent innocents mais en fait ce n’est pas le cas du tout. Ils ne sont tout simplement pas fini. C’est différent.

    Nos perceptions sont très marquée par notre conditionnement et élever notre niveau de conscience n’est que tout simplement se débarrasser progressivement de tous ces filtres qui nous empêchent de voir notre propre réalité : celle d’être des anges en balade dans un monde de matière.

    Nous avons tant à découvrir mais aussi tant à nous débarrasser des vieilleries héréditaires et culturelles.

    En allumant la charbon, nous lui permettont d’extérioriser sa lumière (esprit) et sa chaleur (amour) tandis que les impuretés retomberont en cendre. Le diamant ne fera que se consûmer et aucune cendre ne restera car la valeur d’un diamant est directement proportionnel à sa pureté.

    Voici aussi pourquoi les femmes en raffolent car instinctivement elles sont les assembleuses des petits hommes. Alors plus elles sont pures et plus l’enfant aura moins d’impureté.

    La pureté est aux femmes ce que la force est à l’homme. La justice est à l’homme ce que la beauté est à la femme. La sagesse est à l’homme ce que la grâce est à la femme.

    En résumé, la pureté, la beauté et la grâce sont des énergies féminines tandis que la force, la justice et la sagesse sont des énergies masculine.

    Quand un homme recherche une partenaire, il cherchera la plus pure, la plus belle et la plus gracieuse tandis que la femme recherchera l’homme fort, juste et sage.

    La nature nous montre les deux : son aspect extérieur féminin et son aspect fonctionnel masculin.

    Toute tentative de communication avec ce qui nous entoure dans tous les règnes ne fait que nous rappeler notre androgynie et donc notre divinité. Alors une fois à ce niveau-là l’illusion d’être incarné dans un corps sexué et donc duel, nous permet de nous rappeler qui nous sommes véritablement par l’effet résonance.

    Laurent DUREAU

    Commentaire par Laurent DUREAU | avril 24, 2008

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